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Le Coral des femmes
Quartier des femmes esclaves à bord du Grand Centaure.
Ectaïr
C’est la première planète dont je me souvienne. Petite, située en bordure de ce que les gens appelaient là-bas le grand vide. Un monde artificiel, forgé par l’homme et la technologie, ceinturé par un immense champ de force gravi-tationnel qui, en trois cents ans, a modifié son climat et son relief, pour en faire la planète verte et montagneuse que l’on connaît aujourd’hui.
Quarante millions d’habitants tout au plus, quelques villes d’importance. Le gouverneur d’Ectaïr exporte de l’oxygène. De plus, c’est également une planète réputée grâce à ses nombreux parcs d’animaux sauvages.
Je vivais dans la petite localité de Fendora. L’étoile nourricière d’Ectaïr s’appelle Myrta ; c’est un petit soleil rouge.
Que dire de plus sur ce monde sinon que les écarts de températures sont grands, que les nuits sont froides, qu’il peut faire très chaud, et que, lorsqu’il pleut, il pleut !
Le Grand Centaure
Vaisseau légendaire, vaisseau de proue de la flotte pirate de mon père, Marsor. Énorme, colossal, puissant, racé. Voilà les mots qui me viennent à l’esprit quand j’évoque ce bâtiment de guerre sur lequel j’ai vécu près de six mois, après mon enlèvement de la planète Ectaïr par Sériac. J’ai d’abord vécu dans le corral des esclaves, puis, après mon adoption, j’ai habité avec mon père, dans ses appartements. Je dormais dans sa bibliothèque transformée en chambre. Le Grand centaure effraie les Impériaux pour deux raisons principales : sa phénoménale puissance de feu et son système de navigation invisible. Deux technologies que voudraient bien s’approprier les ennemis de mon père.
Paradius
Base secrète de Marsor le pirate, située sur Tyrsa, une lune de la planète Notus 2.
Quouandéra
Base militaire impériale creusée dans un immense astéroïde.
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