Argonia
Cité capitale du troisième rocher de l’archipel spatial d’Argonir.
Argonir
C’est la déesse Vina qui nous a envoyés, Griffo et moi, sur ces rochers glacés aux neiges éternelles. Drôles de petits satellites, ponctués de cités mi-médiévales mi-spatiales, avec tout le modernisme impérial, mais aussi le charme de ses vieilles maisons aux toits de chaume, ses pierres noircies par les siècles. J’y ai vécu quelques aventures mémorables : ma rencontre avec Sherkaya, la prophétesse reptilienne qui faisait pousser des fleurs magnifiques et les utilisait pour confectionner ses potions thérapeutiques ; la fête de Sergulem durant laquelle les gens s’habillent de rouge et font la fête pendant plusieurs jours ; deux pilleurs de tombes qui nous ont enlevés, avec Griffo, et conduits malgré eux sur la route de ma destinée, l’endroit où j’ai réalisé mon premier miracle…
Bartha
Étoile dorée de la planète Ébora.
Belta
Étoile rouge de l’Archipel d’Argonir.
Cirque Tellarus
Une des troupes d’artistes de cirque les plus célèbre dans l’empire d’Ésotéria.
Critone
Station de sinistre réputation, située dans un secteur de l’espace vide de toute étoile, où les hommes travaillent comme des esclaves pour des compagnies minières. J’y suis arrivée prisonnière des deux pilleurs de tombes mentionnés plus haut, avec Griffo qui était fou de rage. Il faut dire que j’étais moi-même pas mal à cran. Si l’on en croit Éridess qui m’y a retrouvée, j’étais même si en colère que j’ai causé pas mal de dégâts avec la force de mon glortex, mais aussi avec mon sabre psychique. En tout cas, la vie est étrange; pas besoin d’être une Élue des dieux comme moi, pour s’en rendre compte ! Sachez que c’est sur la station Critone que j’ai rencontré celui qui est devenu un grand ami : monsieur Divyno, le célèbre directeur du cirque Tellarus. Et que, accessoirement, j’ai sauvé plus de cent personnes d’une mort atroce.
Ébora
Planète du systéme stellaire de Soleiya.
Étanos
Astéroïde exploité par la station Critone.
Gésélomen
Sur la planète Ébora. Une ville immense, faite de centaines de temples aux dômes resplendissant au soleil, de vieilles murailles millénaires, d’une population grouillante, miséreuse, mais joyeuse. Des gens qui souffrent d’une guerre larvée entre deux ethnies, les Sulnites et les Bolikos, mais qui savent combien il est important, malgré tout, de garder la tête haute et de profiter pleinement de chaque jour qui passe.
C’est sur Ébora que j’ai, au nom de la déesse, aidé ces deux peuples à enfin faire la paix. Et que j’ai eu l’immense plaisir de retrouver Marsor, mon père adoptif !